15.01.2009
L'Homme qui rit
L’Homme qui rit.
Le 1er janvier 2009, il fallait bien – malgré la morosité des petites maladies qui se succèdent et n’en finissent pas – prendre quelques décisions symboliques. Il y avait un petit pavé rouge, sur une étagère. J’ai dû acheter mon exemplaire, relié de rouge et helvète, de L’Homme qui rit, vers 1989, peut-être avant, et chez le bouquiniste de Saintes, probablement. En vingt ans, je ne l’avais toujours pas lu. Même un ami en avait offert l’édition de poche G.F. à Claire (peut-être à mi-parcours, en 1999 ?). En rangeant encore des livres, lors du déménagement, j’ai saisi le petit pavé rouge, l’ai posé sur la table de chevet. Le soir du 1er, j’en ai commencé la lecture. Après sept soirées, j’avais mis le point final à l’une de mes résolutions du Nouvel An.
Le roman est magnifique, avec toutes les pesanteurs hugoliennes qui en rendent la lecture si splendide, si mémorable. 600 pages de digressions, pour un contenu narratif qui tiendrait en quinze pages d’un conte, et mélodramatique ô combien.
[ écrit le 11 janvier ]
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