01.02.2009
Animal(e)
Hier, j’ai lu des poèmes de Michael Blumenthal – j’ai oublié le volume à l’étage.
L’installation, au bureau-bibliothèque, a encore (légèrement) changé. Comme l’imprimante a déménagé sur l’étagère blanche qui se trouve sous la fenêtre de droite, j’occupe – avec mon ordinateur portable – un coin, plus élevé que le bureau bas blanc, du grand bureau en pin verni. Les deux fauteuils à roulettes verts sont de nouveau appariés, jumeaux qui furent, par notre faute, des mois, des années séparés.
Hier, j’ai aussi poursuivi ma lecture de Maiden Castle, mon humeur à ce propos suivant la courbe des montagnes russes. Hier soir, aussi, une nouvelle d’Ingeborg Bachmann, « Die Fähre », qui devait me servir d’échauffement avant de me lancer, ce dimanche – ce que j’ai fait – dans le roman de la même Ingeborg Bachmann, Malina, qui m’a été recommandé par une collègue, E., qui lisait, l’autre jour, au Sicle, la correspondance de Paul Celan avec une (à mon ignorante tête) parfaite inconnue, ce qui a donné lieu à une conversation sur Celan, évidemment, et sur mon goût, marqué quoique pas dépoussiéré de longtemps, pour la poésie de Bachmann.
Commencé, cette semaine, la rédaction de sonnets concentriques.
22:31 Publié dans Vertet amori | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire