27.01.2009

Comme un sou neuf

      La tempête a balayé le temps -- les jours s'égrènent lentement -- en tablier, sarrau, fichu de vieille dame -- pins couchés ou brisés.

La tempête a suspendu l'heure -- aux moitiés d'oranges, aux fleurs de rhétorique -- à combien le litre ? à combien l'espoir ?

Nos crépis creusés par le vent -- notre mémoire bafouée -- terrains saccagés, morts d'opérette -- coup de chiffon de la tempête.

 

Commentaires

Seules les branches de sassafras survivront...

Ecrit par : Didier Goux | 27.01.2009

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